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New-York,

Enfin, je t’ai rencontré !

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Cela faisait tellement de temps que je voulais te voir de mes propres yeux, te vivre en vrai, ressentir qui tu es. Et voilà, c’est chose faite et je me sens poussée à écrire sur toi.

Quand je suis arrivée en ton sein, la première chose que j’ai remarqué ce sont tes règles strictes et le respect de celles-ci. Ici, tu sais, nous ne sommes pas toujours très coopératifs, nous râlons facilement et il peut nous arriver de contourner les règles. J’ai ressenti auprès de toi, ce grand respect des règles amenant une ambiance à la fois stressante et apaisante. Voici ton premier paradoxe pour moi.

Les « keep going » entonés par des voix fortes et crillardes m’ont fait sursauter et m’ont rappelé souvent cette marche à suivre, cette impossibilité de s’arrêter, cette nécessité de garder le rythme, ton rythme. Et oui, tu es comme un tourbillon, tu vas à mille à l’heure et il n’a pas toujours été facile pour moi de te suivre.

D’un autre côté, j’ai ressenti par ce respect des règles, une sécurité quand nous étions ensemble. Je n’ai pas eu peur, tu m’as rassuré. Je n’ai pas souvent pris garde à mon téléphone négligemment rangé dans la poche arrière de mon pantalon. Dans le métro, mon regard était contemplatif et non aux aguets comme je peux l’être, chez certaines de tes cousines. Je me suis sentie en sécurité et je t’en remercie.

Après ce premier paradoxe, la chose la plus marquante de notre rencontre a été le bruit, tu es bruyante… ha non, j’ai parlé trop vite, voici ton deuxième paradoxe, tu es tellement bruyante et silencieuse à la fois.

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Tu m’as accueillie en plein Midtown, non loin de Times Square, tout à portée de main… et tellement de bruit, les voitures qui klaxonnent sans cesse, les gros moteurs des pick-ups et des camions qui te traversent, les travaux à tous tes coins de rue…. Dans ma chambre, derrière la vitre je t’entends encore, tel un vrombissement général représentatif de ce mouvement continu que tu produis. Au début, tu me fatigues un peu, je me dis que je ne pourrais pas faire durer trop longtemps notre relation mais comme j’ai eu tort, je n’avais pas encore appris à te connaître vraiment.

Le 3ème jour de notre rencontre, j’ai découvert en toi d’autres côtés que je n’avais pas soupçonnés : Greenwich-village. Et là, je te découvre tellement différente, calme et apaisante, je peux ressentir ma sérénité revenir en moi, notre relation s’affine, j’apprends à mieux te connaître, à moins te juger. Tu m’apportes le bruit des oiseaux qui commençaient à me faire défaut, tu me présentes tes arbres car j’avais cru que tu n’en avais pas en dehors de tes parcs. J’aime me promener sur tes trottoirs arborés au milieu de toutes ces couleurs et tellement moins de bruit, ou plutôt des bruits plus naturels pour moi. Ça y est, je te comprends un peu mieux et je cerne ta complexité.

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Si je parle de toi et de ce que tu m’as appris, je ne pourrais pas éluder ma réflexion sur l’ambition. Tu es ambition, tout en toi est ambition, tu incarnes l’ambition.

Je comprends pourquoi tu attires, tu es tout, tu n’as pas de limite, pas de limite horaires pour faire se déplacer les gens, pas de limite de hauteurs aux buildings qui te composent, pas de limite aux prix de l’immobilier, pas de limite à ce qui est ou n’est pas possible. Tu es à la fois la ville où tout est possible et où rien ne l’est sans ambition car en toi, il faut voir grand. Quelqu’un qui veut voir petit n’aura pas une véritable place à tes côtés.

Ainsi, tu m’as fait me questionner sur ma propre ambition et tu m’as permis de comprendre que ma vision de l’ambition pour moi aujourd’hui était basée sur la liberté plus que sur l’argent. Être libre est mon ambition première, et je sens que cette ambition pourra aussi se développer vers un business plus impactant ou dans la création de projets plus grands… c’est le temps qui me le diras, car dans ma vision de mon ambition, je me laisse le temps, l’acceptation de prendre mon temps, d’avoir du temps, de gérer mon temps. La liberté, ma liberté !

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Merci à toi pour ton accueil et pour ces réflexions que tu as fait naître en moi.


Si vous aussi, vous avez de l’ambition, votre ambition, et que vous souhaitez la rendre réelle, avancer vers elle, contactez-moi pour un accompagnement sur mesure : severine.smoljan@haiku-coaching.com.

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